À propos — Isabelle Decalf, thérapeute énergéticienne à Lynde

Portrait d’Isabelle, thérapeute énergéticienne

Avant d’être thérapeute, j’ai été enseignante.

Pendant 16 ans, j’ai travaillé en maternelle — avec des classes de 4 niveaux, des enfants de 2 à 6 ans, des tout-petits qui n’ont pas encore les mots pour dire ce qu’ils ressentent. J’y ai appris l’essentiel : écouter au-delà des mots, respecter le rythme de chacun, et croire que chaque personne peut évoluer sans se sentir nulle ou en retard.

C’est cette conviction qui guide encore mon travail aujourd’hui.

Ce qui a tout changé

Ma vie a basculé lors d’une troisième grossesse inattendue. J’étais déjà épuisée, débordée, avec deux bébés en bas âge — et je n’étais pas ma propre priorité. Un ami nous a conseillé de consulter une énergéticienne. Je suis allée la voir sans vraiment savoir ce que c’était.

Ce que j’ai vécu lors de ces séances m’a profondément transformée. Pas par magie — mais par une libération progressive de ce qui pesait, sans que j’aie besoin de tout intellectualiser ou revivre.

Ensuite j’ai voulu aider mes enfants à leur tour. J’ai suivi une première formation. Puis une deuxième, avec une autre thérapeute qui travaillait sur les mémoires de vies antérieures. C’est là que j’ai eu la prise de conscience la plus importante de ma vie : il fallait que je devienne ma propre priorité.

Petit à petit, j’ai réduit mon temps d’enseignement, commencé à accompagner mes premiers clients — et découvert que ce travail me venait naturellement, avec une facilité et une joie que je n’avais jamais ressenties professionnellement. J’ai fini par démissionner de l’Éducation Nationale pour me consacrer pleinement à cette voie.

Pourquoi les mémoires

Pendant longtemps, je savais mentalement que je ne voulais pas reproduire certains schémas familiaux. Je l’avais compris, analysé, travaillé.

Et pourtant — dès que j’étais débordée émotionnellement, les mêmes réactions automatiques revenaient.

C’est en travaillant sur les mémoires que quelque chose s’est vraiment libéré. Pas juste compris. Libéré. Les réactions automatiques ont disparu. La prise de conscience mentale seule ne suffisait pas — et c’est exactement ce que vivent beaucoup des personnes qui viennent me voir.

chevreuil coloré symbolisant un guide qui accompagne
espace d'écoute au cabinet

Comment je travaille

Tout se passe en douceur.

Je ne vais pas chercher ce que vous n’êtes pas prêt(e) à traverser. Avant d’aller travailler les couches les plus profondes, nous construisons ensemble des bases solides — en termes de bien-être, de confiance, d’estime de soi. Le respect de votre rythme n’est pas une option, c’est le cœur de ma façon d’accompagner.

Beaucoup de mes clients me disent qu’ils peuvent me dire des choses qu’ils n’arrivent pas à formuler ailleurs. Cet espace sans jugement, où tout peut être dit ou simplement ressenti, est ce que je mets au cœur de chaque séance.

Ce qui me touche le plus ? Quand, à la fin d’une séance, quelqu’un me dit : « Je me sens plus légère. » Cette sensation de pouvoir respirer à nouveau — sans même avoir réalisé qu’on était en apnée.

En dehors du cabinet

Je suis maman de trois adolescents qui sont au centre de ma vie. J’ai aménagé mon travail pour être présente — vraiment présente — pour eux.

Je suis aussi artiste : je peins, je dessine, je crée sur toiles, carnets et bougies dans un univers très coloré et inspiré de la nature. Créer est pour moi une façon de transmettre de l’énergie positive — le côté instit ne s’en va jamais vraiment.

Je fais de la danse moderne et du dancehall avec mes filles, de la randonnée en montagne, de l’accrobranche. J’aime relever des défis et apprendre en permanence.

J’ai un côté joyeux et positif — parfois difficile à vivre dans un monde qui râle beaucoup. Et mon fils dit que je n’ai pas d’humour… mais que je fais rire malgré moi.

point de vue culminant d'une randonné en montagne

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